SON OEUVRE
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THÉÂTRE

LA BÊTE ET LA BELLE
Mise en scène : Aurore Chaffin
Distrib. (Compagnie du 54) : Xavier Jaillard, Raphaël Beauville, Nicolas Decker, Caroline Sahuquet, Aurore Chaffin
Lumières : Frédéric Mangin
Décors : Jean-Michel Chesné

NOTE DE THIERRY JONQUET :

« Le point de départ de La Bête et la belle, c’était une série de faits divers qui racontaient que des gens entassaient des ordures chez eux. J’ai cherché une histoire autour de ça. Au début, je voulais en faire une pièce de théâtre avec un homme qui jouait au train électrique dans son appartement. Au premier acte, il y avait quelques sacs poubelles le long des murs. Au second acte, il y en avait davantage et, au dernier acte, il y en avait jusqu’au plafond. Et puis, je n’ai pas écrit la pièce, mais j’ai écrit un polar avec cette idée. »

NOTE DE MICHEL BESNIER :

« Avec le caractère théâtral de la résurrection d’Irène, Thierry Jonquet va plus loin que Molière dans Tartuffe où celui-ci faisait apparaître au 3e acte un personnage dont tout le monde parle depuis le début de la pièce. Il reste deux actes au spectateur pour vérifier si Tartuffe est conforme ou non à ce que l’on dit de lui. Dans La Bête et la belle, Irène, dont on parlait mais que l’on n’attendait pas, apparaît au dernier acte et dans une seule scène. Est-elle effectivement une garce ? Il y a de plus dans ce livre une histoire d’amour, une tragédie et ce schéma passionnel confirme le noyau théâtral du roman. »

LE CHOUF


1- Présentation
2- Du livre... au spectacle
3- Le spectacle
4- Revue de presse
5- Informations pratiques
6- Journal de tournée - compte-rendu du spectacle



1- PRÉSENTATION

Le Chouf
D’après La Vie de ma mère ! de Thierry Jonquet
Par le Théâtre de l’Index

Compagnie Les Déplacés subventionnée par la DRAC de Bourgogne, le Conseil Régional de Bourgogne, le Conseil Général de Côte-d’Or, la Ville de Dijon, le Ministère de l’Éducation Nationale

Au terme de sa cavale, un gamin des cités raconte au juge-public sa dégringolade dans la délinquance. Il s’exprime dans le langage des rues, mélange d’argot et de verlan, et il a juré « la vie de ma mère si je mens » de dire toute la vérité. En tant que chouf (celui qui fait le guet et donc le premier témoin), il a tout vu sans avoir rien fait mais le regard est-il innocent ?

Conception, jeu : Noël Jovignot
Mise en scène, espace : Sophie Renauld
Lumière & son : Emmanuel Faivre
Construction décor : François Devineau
Contact, administration : Manon Letourneur
Affiche : Renaud Contet
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